mercredi 25 janvier 2012

The reality of The “Mobile Web” in Africa (Eng)

by HASH  - Title: iafriq.com – Video: Dunia Media

The mobile web revolution has already spread around the world. The phase of it that we live in is where we see the internet hitting critical mass based on the availability of web connectivity on mobile devices. Data is widely available, and the costs continue to decrease at an alarming rate. We’re seeing the disruption this is causing already, from businesses to consumers, and within the political structures of entire countries.


THE MOBILE WEB from Duniamedia

Interestingly enough, this video showcases iCow and M-Farm, both providing agricultural data to farmers, not in a browser, but as text or voice messages. One could think the title to be a tad misleading, as the “mobile web” term is largely applied to web interaction on a browser on a phone.

What I like about this take though is this; the internet allows for a paradigm that doesn’t care what device you have, whether PC or phone, as long as you have a database and a channel you’re in the game. As long as the device has some type of text or voice communication it is suddenly a read/write platform.

What we’re seeing in applications coming from Africa is a way to stretch the use-case of “old” messaging technology like SMS, USSD or voice into new ways of data transfer that challenge Western conceptions of what the internet is.

lundi 23 janvier 2012

Les backbones nationaux et les liens transfrontaliers: le prochain eldorado des télécommunications en Afrique?

Par Balancing-Act Africa

Each line is drawn between two nodes
 representing two IP addresses.
This is a small look at 

the backbone of the Internet.
Après la mise en service des câbles sous-marins WACS et ACE en 2012, le continent africain aura en principe accès à de « la capacité internationale » (La capacité de la bande passante internationale est en quelques sorte ce que sont les liaisons internationales dans le cadre d’un réseau téléphonique commute- la bande passante internationale est utilisée essentiellement pour acheminer le trafic internet – elle est déployée par satellite ou par câble en fibre optiques terrestres et sous-marin et effective que si elle est reliée a un Fournisseur de Backbone International ( FBI))  à ne plus savoir qu’en faire. Malheureusement cette conclusion n’est vraie  que pour les pays africains côtiers et dans une large mesure même dans certains de ces  pays, la distribution de cette « capacité internationale » s’arrêtera à la capitale dans un premier temps.

mardi 13 décembre 2011

Les services publics en Afrique et leur nécessaire virage de l’e-gouvernement au m-gouvernement


Par Olivier N'Da 
Computing & Information System Expert 

m-gouvernement 
En Afrique occidentale les services publics ne fonctionnent pas très bien – dans de nombreux cas ils ne marchent pas du tout ou sont très inefficaces et inadaptés. Leur gestion est problématique et rencontrent des insuffisances liées au facteur humain (corruption, motivation), à l’inadaptation des conditions de travail (manque de rigueur , moyen ) , à l’arbitraire dans  la  gestion de la chose publique  (mystification  du chef ) à  la conception africaine du temps qui n’a aucune valeur pour de nombreux fonctionnaires , et au  recul des valeurs morales et civiques  ainsi qu’à  l’absence de planification.

lundi 28 novembre 2011

L’Afrique et l’e-gouvernement


Par Alain Just Coly  - Titre: iAfriq.com

Plusieurs pays africains ont lancé des chantiers d’e-administration ou d’e-gouvernance. En Afrique de l’Ouest, c’est notamment le cas du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Mali, du Bénin, du Niger, du Sénégal.

Cap Vert : parmi les pionniers

Le Cap-Vert fait partie des pionniers en la matière dans la sous-région ouest-africaine. Très tôt après l’introduction de l’Internet dans cette partie du continent, ce pays a mis en place un intranet gouvernemental, le NOSI ou Noyau opérationnel pour la société de l’information. Structure coordonnatrice pour la promotion de l’information et de l’e-gouvernance, le NOSI a pour rôle de mettre en œuvre de mesures propres à mobiliser la société, le secteur privé et le secteur public pour mettre en place une société de l’information, en prenant des initiatives pour conduire l’administration vers l’e-gouvernance.

Burkina Faso: Internet haut débit - Telecel Faso propose la solution Wigo

Par  Fasozine

Afin de permettre à ses abonnés de bénéficier des avantages de l'Internet haut débit et à moindre coût, Telecel Faso met à leur disposition Wigo. Le produit a été présenté le 10 novembre 2011 lors d'une conférence de presse animée par tout le staff de la société dont le directeur général, Dimitri Ouédraogo.

Wigo est une solution Internet à la pointe de la technologie. Il utilise le réseau Wi-fi.  «En clair, le Wigo n'utilise pas de fibres optiques ou de câbles», assure Ibrahim Naon, directeur marketing et communication de Telecel. En fin connaisseur il explique aussi que: «les perturbations du système national n'ont pas d'effets sur le Wigo.»

Côte d’Ivoire: ACE (Africa Coast to Europe) atterit à Abidjan


Par Le Nouveau Réveil

Le nouveau câble sous-marin haut-débit ACE (Africa coast to Europe) a atterri à Abidjan. D'une longueur de 17 000 km, ce câble reliera la France à l'Afrique du Sud tout en connectant 21 pays au total.

Les 1ers responsables de Orange-Côte d'Ivoire Telecom ont expliqué par les voix du Dg et du Directeur des opérations que ce câble acheminera simultanément l'équivalent de 370 millions de communications téléphoniques ou 75 000 canaux Tv. Ils ont également indiqué que ce produit qui permettra de sécuriser l'acheminement du trafic voix et data va réduire la fracture numérique, accompagnera le développement économique et social et permettra de répondre à la forte demande de leurs clients concernant le réseau internet et mobile.

mardi 15 novembre 2011

Internet en Afrique : une des plus grandes opportunités économiques de la planète

Par Olivier N’Da
Computing & information system expert

La téléphonie mobile par GSM a vingt ans. La première communication téléphonique émise sur un réseau téléphonique de type GSM, par le Premier ministre finlandais Harri Holkeri, était le 1er juillet 1991. Pendant deux décennies, elle a révolutionné l’univers de la communication dans le monde et en Afrique, où elle va bientôt fêter ses seize ans. En 1998, l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) prédisait dans une étude publiée que le seuil des 30 000 abonnés pour l’Afrique ne serait pas atteint avant l’an 2000. Aujourd’hui le taux de pénétration du mobile en termes de marché adressable est supérieur à 70% sur l’ensemble du territoire africain.

Après le miracle de la téléphonie mobile en Afrique, qui a vu des centaines d’entreprises locales et internationales faire des chiffres d’affaires extraordinaire, les entreprises occidentales ne voulant pas rater le miracle de l’Internet en Afrique s’y prépare déjà …

vendredi 11 novembre 2011

Pourquoi Les taux de pénétration de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne sont-ils aussi bas ?

Isabelle Gross
Research Manager, Balancing Act: Africa

Parmi les prédictions 2011 pour le secteur de la téléphonie mobile en Afrique, il reste fort à croire que le faible taux de pénétration figurera toujours dans cette liste magique de facteurs qui sont supposés, à eux seuls, garantir une croissance forte dans les années à venir. Un petit tour d’horizon des taux de pénétration dans certains pays africains peut en effet laisser à penser que ce facteur est parfaitement valide.

Le taux de pénétration de la téléphonie mobile en Ouganda est à présent de 35%. Au Liberia, il était de l’ordre de 31% en 2009. Au Cameroun avec le duopole MTN et Orange, le taux de pénétration mobile s’établissait aux alentours de 38% en juin 2010, tandis qu’il franchissait juste la barre des 50% au Kenya à la même période. Au Rwanda, il atteignait environ 25% au début de l’année 2010.

samedi 5 novembre 2011

Atout pour les cadres africains: « Serious games » ou jeux vidéo dédiés à la formation

Par Olivier N’Da
Computing & Information system expert 

Un « serious Game » est un jeu conçu pour un but autre que  le pur divertissement. L'essor des jeux en Flash et du « casual gaming » facilite l'entrée du jeu vidéo dans le monde de l'entreprise. Ces jeux combinent une intention sérieuse, de type pédagogique, informative, communicationnelle, marketing, idéologique ou d’entraînement avec des ressorts ludiques. La vocation d’un « serious Game » est donc de rendre attrayante la dimension sérieuse par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques.

vendredi 4 novembre 2011

iAfriq.net devient iAfriq.com